La vulgarisation en entreprise pour diffuser votre expertise

La vulgarisation désigne le fait de rendre accessible des informations complexes. Utilisée dans le milieu de la recherche, la vulgarisation démocratise les avancées médicales et scientifiques auprès du grand public. Cependant, contrairement à ce qu’on pourrait penser, la vulgarisation n’a pas uniquement sa place au musée ou dans les revues scientifiques. Peu à peu, elle gagne le milieu de l’entreprise et s’immisce au sein des services communication et marketing. Pourquoi ? Parce que les entreprises constatent les bénéfices qu’apporte la vulgarisation. Il s’agit en effet d’une posture communicationnelle gagnante pour convertir des leads en prospects. À la clef, une augmentation significative du chiffre d’affaires.

La vulgarisation assure la transversalité des connaissances en interne

Une stratégie de contenu efficace implique de faire collaborer les différents services de l’entreprise, car chacun possède sa propre expertise. Cependant, dans les entreprises, passée une certaine taille, les services ont tendance à se replier sur eux-mêmes. Par exemple, le service commercial dialogue peu avec le service informatique, le service marketing et le service communication. Aussi, pour favoriser les échanges, les entreprises tentent de mettre en place des projets transverses. L’objectif est de créer des ponts, de l’échange, et d’initier une relation entre les différentes directions afin que l’information se mette à circuler.

La médiation scientifique ou vulgarisation informatique impose par essence un travail conjoint entre les différentes directions de l’entreprise. Grâce à sa flexibilité et à sa compréhension rapide des réalités du terrain, le vulgarisateur agit comme un passeur d’idées et de process. Il fait ainsi la passerelle entre les développeurs de la DSI ou les chefs de projets opérationnels puis transmet l’information au service marketing.

Vulgariser pour créer du contenu orienté client (client centric)

La vulgarisation consiste à adapter un savoir pour le transmettre à quelqu’un sans pour autant le dénaturer. Le vulgarisateur facilite la compréhension d’informations complexes. Il clarifie les concepts obscurs et aide à la mémorisation des processus qui mènent d’un point A à un point B.

Pour parvenir à produire un texte compréhensible, le médiateur informatique ou vulgarisateur scientifique doit se mettre à la place de son auditoire ou de son lecteur. Dans le cas des entreprises qui font appel à un prestataire externe, la vulgarisation sert à produire du contenu commercial et marketing. La cible est donc le prospect, qu’il s’agisse du grand public (business orienté B2C) ou d’autres professionnels (business orienté B2B).

Ainsi, la vulgarisation en entreprise impose dans son processus même de se mettre à la place du client. Elle fait émerger des contenus à forte valeur ajoutée orientés client. En marketing de contenu, cette approche est appelée customer centric.

Le C.R.I. de la communication efficace : le secret pour rédiger des textes marketing pertinents et percutants

De l’émotion et de l’expertise pour convertir le prospect !

Parvenir à se mettre à la place du prospect est une chose, réussir ensuite à s’adresser à lui pour le faire adhérer au discours en est une autre.

Certes, le rédacteur-vulgarisateur adapte son vocabulaire et ses idées selon les connaissances du client pour rendre le discours accessible. Oui, mais pas que ! En tant que professionnel de la communication digitale, le vulgarisateur en entreprise manie avant tout les mots à des fins commerciales.

Pour captiver l’audience, il se pare d’une nouvelle casquette, celle de concepteur-rédacteur. Il utilise des techniques éprouvées d’écriture publicitaire (appelée copywriting).

Écrire à des fins marketing ne s’improvise pas. Il s’agit d’un véritable métier.

Intéresser le grand public à des secteurs jugés ennuyeux comme l’informatique ou la bancassurance

Dans les entreprises, ceux qui achètent ne sont pas toujours ceux qui vont utiliser une solution au quotidien. C’est le cas notamment pour les entreprises de la tech, de l’IT ou de l’informatique qui proposent des applications, logiciels et solutions pratiques pour faciliter tel ou tel processus interne.

Vulgariser permet d’intéresser le client même si le produit ne lui est pas destiné. La vulgarisation implique une véritable discussion entre personnes. Le prospect quitte son rôle de prospect : l’entreprise s’adresse à lui de manière naturelle, simple et authentique. S’il se sent considéré, son implication augmente.

De même, vulgariser permet de mettre en lumière et de communiquer sur des services, des produits voire des secteurs jugés ennuyants. Dans ce cas, il s’agit plutôt de vente en B2C. Les secteurs de la banque et de l’assurance font face à cette problématique : comment expliquer simplement (sans ennuyer) les clauses qui composent le contrat à souscrire ? Comment clarifier les clauses, faire comprendre le processus de remboursement sans entrer dans des considérations juridiques nébuleuses ?

Vulgariser évite également les mauvaises surprises. Un client qui a saisi ce que son contrat couvrait (et ce que son contrat ne couvrait pas) s’assure en connaissance de cause. Les chances qu’il se plaigne de ses garanties par la suite baissent. Pas de méconnaissance ou de mauvaise interprétation grâce à une vulgarisation efficace. De quoi désengorger le service client et éviter les mauvais avis sur internet. On évite ainsi à l’entreprise bien des mauvaises publicités.

Parler au client sans artifice : la vulgarisation met la clarté et la simplicité au centre du marketing

Personne n’aime la publicité, car cette dernière est considérée comme intrusive. Pour preuve : aujourd’hui, la plupart des internautes utilisent des bloqueurs de publicité. Agiter en permanence son produit sous le nez de son client ne risque pas de le convaincre. Pire, les publicités agressives ou les stratégies marketing trop évidentes auront tendance à le faire fuir. À terme, il pourrait même perdre confiance en la marque voire boycotter ses produits.

Le secret consiste à vendre sans vendre.

Derrière les clients se cachent des personnes. S’adresser à ces dernières est le meilleur moyen de développer son chiffre d’affaire. Pour ce faire, la vulgarisation se révèle être l’arme adéquate. L’entreprise s’adresse à son client d’égal à égal. Elle lui transmet ses connaissances en toute transparence, sans condescendance.

 

Koïné Rédaction accompagne les entreprises sur leurs projets de communication digitale. Contactez-nous pour bénéficier de l’expertise de nos rédacteurs-vulgarisateurs pour votre entreprise.

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Clémence Guiot
https://koine-redaction.fr
Clémence est une de ces personnes qui possède un parcours professionnel atypique. Titulaire d'un Master de recherche de lettres classiques de la Sorbonne et d'un Master de Management de l'Assurance, elle a travaillé dans une grand groupe assurantiel avant de se lancer dans l'entrepreneuriat en créant Koïné Rédaction, une agence de communication engagée auprès des freelances en situation de handicap. C'est sans compter son autisme qui lui donne une expérience du monde singulière.